*WATTS* a pity...
"Jan Ullrich a annoncé lundi qu'il prenait sa retraite sportive, à l'âge de 33 ans, lors d'une conférence de presse à Hambourg. L'Allemand, vainqueur du Tour de France en 1997, n'avait plus couru depuis son interdiction de participer au Tour 2006 en raison de son implication dans l'Affaire Puerto.
"Je mets fin aujourd'hui à mon activité de cycliste professionnel", a dit le cycliste âgé de 33 ans, lisant un long discours devant un gigantesque portrait le représentant au sommet de sa gloire, en vainqueur du Tour de France 1997. Il a annoncé sa reconversion en "consultant et représentant" auprès de l'équipe autrichienne Volksbank, une formation de deuxième rang. "Je n'ai jamais triché de toute ma carrière", a assuré Jan Ullrich, sobrement vêtu d'un costume noir et d'une chemise blanche, en indiquant qu'il n'avait "toujours pas compris" son exclusion du Tour de France 2006, quelques heures avant le départ.
"Ma vie sportive s'est écroulée" ce jour-là, a-t-il dit. Dans une intervention qui a souvent pris les allures d'un règlement de comptes avec les médias et les instances du cyclisme, Ullrich a jugé qu'il avait été "condamné avant d'être jugé.""On me présente comme un criminel alors que je n'ai jamais rien fait de mal", a-t-il assuré.
"Descente aux enfers"
Le sportif, dissimulant mal sa rancoeur derrière de nombreuses petites plaisanteries, a été particulièrement sévère avec Rudolf Scharping, ancien ministre de la Défense devenu président de la Fédération allemande de cyclisme (BDR): "Des hommes comme lui ne font pas de bien au vélo", a asséné Ullrich. Le seul vainqueur allemand de la Grande Boucle, également double champion du monde du contre-la-montre en 1999 et 2001, n'appartient plus à aucune formation cycliste depuis qu'il a été licencié par T-Mobile pour son implication supposée dans le réseau de dopage sanguin du docteur espagnol Eufemiano Fuentes.
Ullrich a toujours nié connaître le Dr Fuentes, dont le procès doit débuter cet été. L'ancien capitaine de T-Mobile fait l'objet en Allemagne d'une plainte pour escroquerie instruite par le parquet de Bonn, en l'absence d'une législation antidopage. "Au début, toute cette affaire était pénible, maintenant elle n'est plus que triste. C'est une descente aux enfers à laquelle nous assistons aujourd'hui", a commenté l'ancienne présidente de la Fédération allemande de cyclisme, Sylvia Schenk."

"Je mets fin aujourd'hui à mon activité de cycliste professionnel", a dit le cycliste âgé de 33 ans, lisant un long discours devant un gigantesque portrait le représentant au sommet de sa gloire, en vainqueur du Tour de France 1997. Il a annoncé sa reconversion en "consultant et représentant" auprès de l'équipe autrichienne Volksbank, une formation de deuxième rang. "Je n'ai jamais triché de toute ma carrière", a assuré Jan Ullrich, sobrement vêtu d'un costume noir et d'une chemise blanche, en indiquant qu'il n'avait "toujours pas compris" son exclusion du Tour de France 2006, quelques heures avant le départ.
"Ma vie sportive s'est écroulée" ce jour-là, a-t-il dit. Dans une intervention qui a souvent pris les allures d'un règlement de comptes avec les médias et les instances du cyclisme, Ullrich a jugé qu'il avait été "condamné avant d'être jugé.""On me présente comme un criminel alors que je n'ai jamais rien fait de mal", a-t-il assuré.
"Descente aux enfers"
Le sportif, dissimulant mal sa rancoeur derrière de nombreuses petites plaisanteries, a été particulièrement sévère avec Rudolf Scharping, ancien ministre de la Défense devenu président de la Fédération allemande de cyclisme (BDR): "Des hommes comme lui ne font pas de bien au vélo", a asséné Ullrich. Le seul vainqueur allemand de la Grande Boucle, également double champion du monde du contre-la-montre en 1999 et 2001, n'appartient plus à aucune formation cycliste depuis qu'il a été licencié par T-Mobile pour son implication supposée dans le réseau de dopage sanguin du docteur espagnol Eufemiano Fuentes.
Ullrich a toujours nié connaître le Dr Fuentes, dont le procès doit débuter cet été. L'ancien capitaine de T-Mobile fait l'objet en Allemagne d'une plainte pour escroquerie instruite par le parquet de Bonn, en l'absence d'une législation antidopage. "Au début, toute cette affaire était pénible, maintenant elle n'est plus que triste. C'est une descente aux enfers à laquelle nous assistons aujourd'hui", a commenté l'ancienne présidente de la Fédération allemande de cyclisme, Sylvia Schenk."

Pfff, Armstrong toujours pas puni, et Ullrich qui arrete sa carriere de cycliste professionnel, j'appelle ca le monde a l'envers moi. L'UCI peut clamer haut et fort vouloir des competitions propres, si on met la faute sur les memes coureurs a chaque fois, le cyclisme sera toujours aussi pourri...
Allez, on va rappeler qu'Ullrich a gagne un Tour de France mais qu'il a toujours ete fair-play relegue au rang d'eternel deuxieme pendant l'ere Armstrong. Moi je l'aime bien Ulrich, car en dehors du sport parait que c'est un bon vivant. Meme si il ment comme tout coureur. Ne pas se doper s'est impossible en haut niveau.
Je pense qu'on devrait lui rendre hommage, malgre toutes les presomptions qui sont sur lui : Ullrich c'etait un sacre champion, moi je l'aimais bien meme si il ne prenait jamais assez de dopants pour depasser Lance Armstrong et lui voler la vedette... Jan Ullrich on ne l'oubliera pas car il aurait tres bien pu gagner 8 titres d'affilee. Seulement pourquoi la presse continue a pointer du doigt les victimes du systeme, les coureurs ? Le dopage est partout, chez tous les coureurs et deja bien present au niveau regional, alors pourquoi continuer a faire du dopage un tabou ?
Bon vent donc au champion allemand, qui sait si il ne fera pas un come back a la Martina Hingis ?
En tous cas je comprends qu'il arrete. Quand on voit que le dernier maillot jaune a encore son titre de premier du Tour de France alors que les preuves qu'il etait dope a bloc sont la... Ou est la logique de l'UCI ?? Surtout qu'en 2005, Ullrich n'a vraiment pas ete brillant. Alors l'avoir exclu en 2006 est plus que contradictoire...
Tout ce qu'on peut en conclure c'est que l'UCI est aussi "propre" que les cyclistes... Business is business quoi, la sale affaire.